Des signaux faibles à ne plus laisser passer, des équipes à préserver ?
La solution est dans la boîte !

DRH, Responsables Formation, dirigeants : la santé mentale au travail n’est plus un sujet que l’on peut remettre à plus tard. Elle est devenue à la fois une obligation, puisque le Code du travail impose à l’employeur de préserver la santé physique et mentale de ses salariés, et une réalité quotidienne que vous mesurez dans l’absentéisme, les arrêts qui se multiplient, le désengagement silencieux et la charge mentale qui pèse sur les équipes comme sur les managers. Trop souvent, ces derniers se retrouvent démunis face à un collaborateur qui décroche, faute d’avoir appris à repérer les signaux et à engager la conversation.
C’est tout l’objet d’une formation à la santé mentale et à la QVCT. Sur ces sujets, les longs parcours sont rares, et un format court bien construit fait souvent l’essentiel. Un atelier de trois heures ou une formation ciblée suffisent à libérer la parole, à donner des repères clairs pour repérer les signaux et oser la conversation, et à installer des réflexes réutilisables dès le lendemain. Ce qui compte n’est pas la durée mais la justesse : des situations réelles et des outils que chacun emporte avec soi.
Aucune intervention santé mentale SoBox ne ressemble à la précédente. Former des référents aux premiers secours en santé mentale, aider une équipe sous tension à gérer le stress, outiller des managers pour repérer et orienter, structurer une démarche QVCT : ce ne sont pas les mêmes besoins, donc pas le même format. Selon votre enjeu, le profil des participants et le temps dont vous disposez, on pioche dans la boîte les briques qui font sens pour vous, de la gestion du stress à la prévention des risques psychosociaux, et on les assemble en un atelier ou une formation sur-mesure.
2 jours pour maîtriser les gestes de Premiers Secours en Santé Mentale.
3h pour s’engager individuellement et collectivement.
1h30 pour sensibiliser et former vos collaborateurs aux enjeux de la santé mentale.
1 journée pour initier à la santé mentale autour d’une fresque dédiée et d’un atelier d’échanges.
Comprendre les mécanismes et apprendre les techniques pour gérer sa charge mentale.
Comprendre les défis, prendre soin de soi et connaître les ressources pour les aidants familiaux.
Gérer les tensions sans absorber les émotions des autres.
Intégrer le développement durable dans son management.
Pour mieux soutenir et engager ses équipes.
Pour trouver le point de confort entre vie pro et vie perso.
Et développer son lâcher prise.
Gérer les situations difficiles et délicates avec la CNV (Communication Non Violente).
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La confiance en soi et le développement de son assertivité.





Comme chaque intervention est sur-mesure, il n’existe pas de tarif standard. Le devis dépend du format retenu, atelier ou formation, du nombre de participants, des modules choisis et du nombre de sites concernés. Pour un ordre de grandeur sur votre situation, le plus simple reste que nous prenions le temps d’en parler trente minutes.
Sur ces sujets, les formats courts sont souvent les plus adaptés. Un atelier de quelques heures suffit à sensibiliser, à poser des repères et à libérer la parole, tandis qu’une formation plus complète permet d’aller plus loin sur le repérage, la posture ou la structuration d’une démarche QVCT. C’est ce calibrage que l’on construit ensemble en amont, en fonction de votre objectif et du temps mobilisable pour vos équipes.
La QVCT, pour qualité de vie et conditions de travail, désigne l’ensemble des actions qui visent à concilier l’amélioration des conditions de travail des salariés et la performance de l’entreprise. Le terme a remplacé celui de QVT depuis la loi du 2 août 2021, précisément pour insister sur les conditions de travail réelles : le bien-être ne se décrète pas par des avantages périphériques, il se construit dans l’organisation et le contenu du travail. La santé mentale en est une composante centrale.
Oui. Le Code du travail impose à l’employeur une obligation de protéger la santé physique et mentale de ses salariés, ce qui inclut la prévention des risques psychosociaux. Cela passe notamment par leur évaluation dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) et par des actions concrètes de prévention et de formation. Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, la QVCT fait par ailleurs partie des thèmes de négociation obligatoire.
Les risques psychosociaux recouvrent le stress, l’épuisement professionnel, les conflits ou encore le harcèlement. Leur prévention se joue à trois niveaux : agir sur l’organisation du travail elle-même, outiller les personnes pour mieux faire face, et savoir accompagner celles qui sont déjà en difficulté. La formation agit surtout sur les deux derniers leviers : apprendre à repérer les signaux faibles, à réguler la charge mentale et à instaurer un climat où la parole devient possible avant que les situations ne s’aggravent.
Les premiers secours en santé mentale sont, pour la santé psychique, l’équivalent des gestes de premiers secours physiques. Il s’agit d’apprendre à repérer les signes d’une personne en souffrance, à engager le dialogue sans la brusquer et à l’orienter vers les ressources adaptées, professionnelles ou internes. L’objectif n’est pas de se substituer à un soignant, mais de savoir réagir utilement, au bon moment, avant que la situation ne se dégrade.
Les signaux sont rarement spectaculaires : un retrait progressif, une irritabilité inhabituelle, une fatigue persistante, des changements dans le comportement ou la qualité du travail. Le rôle du manager n’est pas de diagnostiquer, mais de remarquer, d’oser une conversation bienveillante et d’orienter vers les bons relais, comme la médecine du travail ou les dispositifs d’accompagnement de l’entreprise. C’est précisément ce que nos mises en situation permettent de travailler, parce que ce sont des conversations qui s’apprennent.
À tous, car la santé mentale concerne l’ensemble de l’organisation : dirigeants et DRH qui structurent la démarche, managers en première ligne, référents et ambassadeurs internes, et collaborateurs eux-mêmes. Les groupes réunissent un nombre restreint de participants pour préserver la qualité et la confidentialité des échanges, et la pédagogie s’adapte au point de départ réel de chaque groupe.
La mesure se construit dès le départ, avec des autoévaluations et un point à distance après l’intervention. Ses effets se lisent aussi dans vos indicateurs, même s’ils sont par nature plus indirects : évolution de l’absentéisme, du turnover, du climat social et des remontées internes. Le vrai signe de réussite reste qualitatif : une équipe où l’on ose parler de ce qui ne va pas, et un encadrement qui sait quoi en faire.
Non. Ces formations ne sont pas adossées à une certification enregistrée, condition indispensable pour mobiliser le Compte Personnel de Formation. Cela ne veut pas dire qu’elles ne se financent pas : pour un parcours collectif en entreprise, le financement passe par votre OPCO ou par votre plan de développement des compétences. Et si le besoin concerne une personne en particulier, nous pouvons étudier ensemble la solution individuelle la plus adaptée.
Parce que c’est l’un des rares investissements qui se justifie sur trois plans à la fois : il répond à une obligation légale, il protège des personnes, et il agit sur des coûts bien réels comme l’absentéisme, le turnover et le désengagement. À l’heure où la santé mentale est devenue un enjeu de société majeur, une entreprise qui s’en saisit sérieusement renforce aussi son attractivité et sa capacité à fidéliser ses talents.
Oui. Sophie Dupaigne, notre référente handicap, étudie chaque situation au cas par cas pour adapter le parcours quand c’est nécessaire (01 87 20 21 21, admin@soboxformation.com).